mercredi 22 mai 2019

Départ en tempête

"Furie"

On prend donc la mer dans la frégate hollandaise du Piètre et on rejoint la flotte de pirates.

Esteban parvient à faire les signes de reconnaissance qui conviennent avant que tout le monde nous tire dessus, ouf : une chaloupe nous est envoyée, on peut ainsi rejoindre la Santa Muerte, où Munoz pourra enfin être soigné à peu près convenablement. On s'empresse de faire notre rapport au capitaine, et on sert les fesses...

Bon, ça passe. Alors la flotte partira le 24/07/1715, on compte environ 22 navires au total.

Quand tout est prêt, on part pour se mettre en embuscade, malheureusement, alors qu'on est en planque, le ciel se gâte : tous les signes laissent penser qu'une tempête va nous tomber sur le coin de la gueule !

Les officiers se réunissent pour décider de la suite, et ils ne se mouillent pas : chaque bateau doit organiser un conseil et voter. On choisit de maintenir le guet-apens, comme la majorité des autres navires.

Sauf que le brouillard se lève. Dense, salé. Un putain de brouillard comme personne n'en a jamais vu jusqu'ici !
Puis la pluie tombe : des seaux entiers de flotte nous dégringolent dessus ! ça fait peur à certains bateaux qui rentrent se mettre à l'abri, nous on reste.
Et c'est là que le vent s'est levé, avec une houle de 10 mètres : pas facile de pisser dans ces conditions !

On fait alors les grandes manœuvres afin de résister aux assauts de cette garce de tempête : le vent accélère encore, mais on s'en sort bien... pour l'instant...

Une gigantesque vague me renverse mais je parviens à rester sur le pont, McKenzy manque de passer par dessus bord et se retient in extremis à un cordage, des objets volent de partout, les autres se sont attachés aux mâts. Munoz se prend un marin volant, j'arrive à en esquiver un autre, Doc se planque en soute : c'est l'enfer !

Et là, on se rend compte qu'on fonce sur une goélette : j'hurle des ordres sans même savoir si quelqu'un m'entend, Esteban se précipite vers le timonier en espérant prendre la vague correctement... ça passe, on monte, on monte, ça craque ? on monte, on décolle, et on retombe... sur la goélette !!!

Mais comme un malheur n'arrive jamais seul, on continue notre course sur la vague suivante, on monte, on monte encore, on décolle, et on retombe sur.... bah ça craque là, non ? Ah... ça s'arrête.

Putain, on est dans un arbre !!!!!!!!!!!

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