mercredi 13 février 2019

dans la rête de Lorenzo "Furie"

Merdasse !

Pute borgne !

Faut qu'on décampe fissa, mais Munoz se vide de son sang, m'étonnerait qu'il tienne 1/4 d'heure de plus comme ça !
Ah tiens, le doc s'occupe de lui, il va peut-être pas y rester aujourd'hui... mais bordel de foutre, qu'ils se dépêchent à le porter sinon on va tous finir au panier à crabes !

Ah, un porche où se planquer, la bonne idée les copains, car on n'arrivera jamais à les semer ces cons...

Par les seins de la déesse des océans : on s'abrite pile poil sous le porche d'un marchand qui fait de la contrebande et qui nous cache dans sa planque... faudra que je pense à jouer aux dés tout à l'heure vu la veine qu'on a !

Munoz passe entre les mains du chirurgien, on verra s'il s'en tire. Esteban se fait rafistoler aussi car il a bien morflé.

On passe toute la nuit dans la cachette, les heures sont longues après le coup de canon, on fait des tours de garde quand même, au cas où, mais ce marchand n'est pas un fils de pute, on a misé sur le bon cheval : il nous nourrit en prime !

Bon, la fuite s'organise : on lui a acheté (ou loué, j'ai pas pigé) une charrette pour traîner le futur-ex-faux-capitaine, on passe un mot via le réseau de contrebande pour essayer de retrouver les copains du El Mosquito, on s'équipe un peu, on s'habille de circonstance.

Arrivés au rendez-vous, on retrouve 9 gars : l'en manque 2, ça me tire la larmichette.

Notre chance de cocus nous suit : on parvient à sortir de la ville sans problème, et on atteint la crique du Piètre. Il nous félicite car on a pas abandonné le Munoz... j'ai bien fait de pas trop insister auprès des autres pour le laisser crever sur place car j'avais peur qu'il nous ralentisse trop...

Aller, en bateau, ça m'avait manqué : on fout le camp de ce merdier !!!!